Bon, voilà.
Ceux qui ne savaient pas comment on dit "NON" en grec le savent maintenant. Y compris Mme Lagarde, M. Junker, Mme Merkel et tous les autres. Que ce soient les eurocrates à la botte de la finance, les politiques français à la botte des eurocrates et les journalistes-éditorialistes à la botte des dits politiques.

OXI. "OXI gêne" titre Libération. Manifestement Jean Quatremer ne les gêne pas à Libé. Pourtant, Dieu sait (Dieu ne sait que dalle!) qu'il en dit des conneries sur la Grèce. À ce propos jetez donc un coup d'oeil sur le florilège de conneries psalmodiées par nos éditorialistes de pacotille recueilli par ACRIMED: Couverture médiatique du référendum en Grèce : le meilleur du pire

Il y aurait de quoi se tordre de rire si un tel comportement médiatique n'annonçait pas la mort de la démocratie. Aldous Huxley et Georges Orwell voyaient juste lorsqu'ils décrivaient le monde en devenir.

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Plus besoin de flicage et de répression si le petit d'homme est formaté dès l'enfance:

"Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.

Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.

Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir.
"

Le système éducatif, l'effet ravageur des médias associé aux drogues anesthésiantes des étranges lucarnes préparent notre avenir...

Il est des hommes et des peuples qui tentent de réagir. Tsipras, Syriza et les Gecs qui les soutiennent sont de ceux là. Alors, comprenez l'émoi des maîtres du monde quand le populo ne file pas droit. Comment n'ont-ils pas compris, ces gueux, que si l'élite leur impose des sacrifices c'est uniquement pour leur bien? D'autres peuples soumis au même régime d'austérité avalent sans broncher les mesures draconiennes qu'on leur impose, eux! Alors? Un os dans le boudin?
Hé ouais! un big os même! Soyez sur vos gardes les Junker, Draghi, Merkel, Lagarde et tous ceux pour qui ils bossent, l'Espagne est derrière la haie, prête à bondir! Et, qui sait, d'autres énergumènes de la même engeance sortent-ils eux aussi de leur léthargie partout en Europe et dans le monde. Va falloir ressortir les matraques bande de nazes!