07 mars 2009
Émotion
Syl et Gwenn m'ont apporté ce moment de bonheur:
Écoutez...les larmes me sont montées aux yeux tellement l'émotion est intense...*
* Message privé: Dédée! Dis à Lionel de te mettre le son rapidos, c'est trop beau!
01 juin 2007
Terre sacrée?
Chez les Indiens d'Amérique du Nord, l'accumulation de biens pour son propre profit était déshonorante. La notion de propriété n'avait d'importance que parce qu'elle permettait de donner.
Les Sioux se faisaient donc un devoir d'offrir. Les
jeunes apportaient de la nourriture aux anciens, les chasseurs
partageaient avec les infirmes, les hommes offraient des cadeaux aux
orphelins...
La générosité, érigée en vertu principale, permettait aux individus de comprendre l'abondance. On ne connaissait pas le principe de l'héritage, c'était durant sa vie que l'on distribuait des biens matériels. La redistribution des richesses participait à une norme économique égalitaire au sein de la tribu. Ainsi, les indigents n'étaient pas des fardeaux pour la société mais un vecteur nécessaire pour ceux qui voulaient acquérir un rang social par le moyen du don.
Donner impliquait de recevoir et la seule
équivalence admise était celle de l'intention et non de la valeur
marchande. De plus, celui qui voulait être considéré devait donner
beaucoup, donc produire beaucoup, donc chasser et avoir dans son cercle
familial d'habiles artisans. Plus il donnait, plus il était un
personnage digne d'intérêt et susceptible d'accéder, s'il en était
capable, à de hautes fonctions. Bel
exemple de confiance et de cohésion d'une société.
L'individu n'existait que par sa valeur personnelle
et prouvait dans cette circonstance qu'il était au dessus des
contingences matérielles et qu'il faisait partie intégrante du groupe.
On n'encourageait pas l'augmentation du patrimoine au-delà de ce qui était nécessaire pour vivre normalement. Au contraire, l'idéal de générosité que l'on prônait, associé aux honneurs rendus à ceux qui se défaisaient de leurs biens, rendait les offrandes impératives.
Par conséquent, la richesse résidait dans l'habileté qu'avait l'homme d'accumuler des biens pour les distribuer ensuite.
La richesse n'était
donc pas une fin en soi, mais un moyen. La société mettait un frein à
l'inclinaison naturelle de l'homme à posséder afin que ceux qui étaient
le moins capables d'acquérir les éléments essentiels ne souffrent pas
de privation.
L'arrivée des Blancs, avec leurs armes à feu et leur notion de propriété, brise cette harmonie avec la nature.
(source: futura-sciences)
Pour visualiser le superbe documentaire de Jean-Claude LUBTCHANSKY "La Terre des Peaux-Rouges" (51'), cliquez sur l'image ci-dessous:
Mais où veut-il en venir Yoyo-Sitting Bull?
Ben, il voudrait savoir si du sang "Cheyenne", "Sioux", "Apache" ou "Comanche" coule dans les veines de nos grands patrons du CAC 40...assurément non! Pas plus que SARKOZY n'est un patronyme des grandes plaines...
Que nous disent-ils tous du devenir de l'Homme et de la planète dans leurs discours
de prétendants au pouvoir suprême?
Les citoyens n'ont pas de
travail et ils sont donc malheureux. Donnons du travail aux citoyens
par une croissance forte (car ELLE seule peut
résorber le chômage!!...) et les citoyens redeviendront des
consommateurs heureux...
Même la tribu des Socialistes tient des propos
similaires...sans concevoir un seul instant que cette course effrénée mène la planète et ceux qui y vivent à un point de non retour. Car que faudra-t-il encore plus pour faire la nique aux Chinois, Indiens (d'Inde ceux-là!), Brésiliens et autres tribus concurrentes qui menacent nos emplois? Encore et toujours plus de productivité? Encore et toujours plus de production, de consommation? Et quand chaque famille possèdera 12 machines à laver, 6 voitures, 10 téléviseurs, 12 ordinateurs, 15 téléphones portables?....Serons-nous pour autant à l'abri de la menace étrangère? Pourrons-nous enfin vivre dans une parfaite plénitude?
Travailler plus pour gagner plus, relancer la croissance pour réduire le chômage...Croissance, croissance...ils n'ont que ce mot à la bouche...comme si
produire davantage, vendre davantage, consommer davantage, acquérir
davantage de biens pouvait résoudre la crise sociétale que nous
traversons depuis le début de l'ère industrielle...que dis-je, depuis
qu'un modèle de société plus égalitaire a été rayé à coup d'arquebuse
et de canon par Christophe COLOMB et ses descendants.
Cochise, Taureau Assis, Nuage Rouge, revenez, nous sommes devenus fous!
Sur France Culture, dans l'émission "Terre à Terre", j'ai écouté les paroles d'un monsieur que je ne connais pas: Jean-Claude PIERRE.
Les propos de cet homme sur la nature et sur la relation de la nature avec les hommes m'ont fait penser à ce que je connais déjà des philosophies de vie des Indiens d'Amérique du Nord, notamment en ce qui concerne la vie sociale des tribus, qu'elles soient des plaines, du Sud Ouest (Arizona), de la côte Est etc...
Bien entendu, les différentes tribus peuplant l'Amérique du Nord n'étaient pas composées uniquement de "saints hommes". Les conflits sont nés quand l'homme et son voisin ont créé, dès leur apparition, les conflits de voisinage!
Je ne retiens que "l'esprit" de la vie sociale intimement liée à la nature.
Nous sommes bien loin de cette harmonie et je crois bien que nous ne prenons pas le bon chemin pour la retrouver...
Dans l'attente, je m'en vais à la rencontre de
Un site remarquable:




